Une autre laïcité ? Le Québec entre interculturalisme et crispations contemporaines – Kiyonobu Date
Depuis la Révolution tranquille, le Québec est souvent cité comme exemple d’une société marquée par une déconfessionnalisation accélérée. Pourtant, l’analyse destransformations de la laïcité québécoise révèle une trajectoire complexe, nourrie par des logiques d’interculturalisme, des tensions identitaires et des controverses politiques persistantes.
Dans cet épisode hors-série de Religio, je recois Kiyonobu Date, professeur au Département des études aréales de l’Université de Tokyo et est membre associé au SoDRUS(Université de Sherbrooke), auteur de もうひとつのライシテ. Une autre laïcité : Parcours de l’interculturalisme et du religieux au Québec (Iwanami Shoten, 2024), fruit de plusieurs années de recherches de terrain au Québec.
En portant un regard décentré et comparatif sur le « modèle québécois » de laïcité, Kiyonobu Date interroge la spécificité de son évolution, ses promesses inabouties, et ses contradictions contemporaines. Cet épisode sera l'occasion de retracer sur les jalons historiques de ce modèle, les influences françaises et japonaises qui l’éclairent, et la manière dont ces débats trouvent aujourd’hui un écho à l’èredite « post-séculière ».
Dans cet épisode hors-série de Religio, je recois Kiyonobu Date, professeur au Département des études aréales de l’Université de Tokyo et est membre associé au SoDRUS(Université de Sherbrooke), auteur de もうひとつのライシテ. Une autre laïcité : Parcours de l’interculturalisme et du religieux au Québec (Iwanami Shoten, 2024), fruit de plusieurs années de recherches de terrain au Québec.
En portant un regard décentré et comparatif sur le « modèle québécois » de laïcité, Kiyonobu Date interroge la spécificité de son évolution, ses promesses inabouties, et ses contradictions contemporaines. Cet épisode sera l'occasion de retracer sur les jalons historiques de ce modèle, les influences françaises et japonaises qui l’éclairent, et la manière dont ces débats trouvent aujourd’hui un écho à l’èredite « post-séculière ».

