#22 - l’épisode FINAL de Mousse de nombril 🥹

#22 - l’épisode FINAL de Mousse de nombril 🥹

16 min
Mousse de nombril : La fin d’un chapitre Eh oui, c’est pas sans un petit pincement que je mets la clef dans la porte de mon balado doux; mine de rien, je me suis bien éclaté à collectionner mes inoffensifs dérapages cognitifs pendant un peu plus d’un an et demi. T’as rigolé avec moi et t’as partagé des moments sympatoches? Pleure pas camarade, Mousse qui roule amasse d’la mousse comme on dit (ça ou plein de nouvelles idées de projets)! Hahaha! Mais avant de te donner des indices, pis avant qu’tu partes en peurs, j’ai eu l’goût de t’expliquer pourquoi c’est un beau petit sentiment de contentement qui m’habite en ce moment. Avant de peser sur le bouton «mettre en ligne» du tout premier épisode de Mousse de nombril, ça a dû me prendre un bon 6 mois. 6 mois à réenregistrer 1000 fois l’intro de l’épisode 1, 6 mois à me demander continuellement si mon projet ferait œuvre utile, s’il était pertinent, s’il serait écouté… pis un beau jour, j’ai été traversé par un éclair de lucidité : ces considérations-là ont autant d’importance que la pellicule protectrice sur l’écran tactile d’une imprimante laser; il faut juste tirer d’un coup sec, pis se dire qu’on fait la bonne chose. Pour être ben honnête, les réponses à mes questions existentielles, je ne les ai toujours pas, mais ce que je sais, c’est que j’ai reçu une belle petite poignée de témoignages gentils. Des gens qui comme moi ont un cerveau «wéré artisanal», qui se racontent des histoires dans leur tête itoo, des gens qui ont partagé le lien de Mousse à leurs proches, qui ont eux-mêmes témoigné à leur tour d’un sentiment de saisir étrangement quelquechose à propos de la matière grise de la personne envoyeuse. Tranquillement, c’est de plus en plus clair pour moi que d’ouvrir l’espace de son imaginaire aux autres, c’est offrir des occasions de se reconnaitre. Un constat est apparu au fil des mois; pour créer, ça prend un support pour les idées. Les idées qu’on trouve bonne mais qu’on laisse poiroter dans le tiroir des «bonnes idées», bin ils finissent par flétrir pis se désagréger comme le revêtement fragile d’une trousse à crayon en cuirette. Ainsi, j’ai multiplié mes réceptacles à idées, et naturellement, j’ai renoué avec un bon vieux classique qui donnera assurément vie à un ou deux nouveaux projets créatifs pas mal swells au cours des prochaines semaines / prochains mois… Bon, je t’ai promis un indice, je t’en donne un petit : un des moments de grâce que j’ai vécu cette année, c’est l’enregistrement devant public de Mousse de nombril. T’as aucune idée à quel point se retrouver en vrai, dans un lieu physique, pour partager de douces folies avec des potes qui sont drôles comme des singes est une expérience qui induit de la plénitude. Bon, je t’en dis pas plus parce que t’as un sens de déduction développé pis j’haïs pas ça me garder une part de mystère, hahaha! Donc voilà. Mercredi prochain, je mettrai en ligne le dernier épisode de Mousse de nombril. Si tu n’as pas encore écouté ce délire, je te le recommande, t’auras 22 épisodes et plusieurs heures de folie à absorber. Si tu as du rattrapage à faire, c’est le moment de te gâter et si tu aimes ce qui atterrit sur tes tympans, je t’invite à me laisser un petit mot en commentaire et à partager le projet; ça me transporte de lire tes commentaires! Pour la suite, reste à l’affut sur mes réseaux, je ne tarderai pas à te partager mes prochains projets! Vive la création, vive la vulnérabilité, vive le drôle, le doux, le spontané, le gentiment inutile. -Zouzou