Olivier Primeau: le vrai coût d'un empire
Cette semaine, Judith Fetzer reçoit Olivier Primeau pour une conversation sans filtre sur l’entrepreneuriat, la visibilité, les flops et ce que ça coûte vraiment de bâtir des empires.
Entrepreneur issu d’une famille d’épiciers, Olivier revient sur son parcours atypique : des fruits et légumes à 16 ans jusqu’à la création du Beachclub, devenu un véritable outil marketing, culturel et économique. Il parle aussi ouvertement de ses plus grands paris, de ses erreurs coûteuses, de la pression d’une entreprise publique et de la patience forcée quand tout devient compliqué.
Ensemble, ils décortiquent la création de contenu comme levier d’affaires, la constance sur les réseaux sociaux, l’importance de s’entourer mieux que soi, la différence entre succès éphémère et business durable et la réalité derrière l’image publique d’un entrepreneur ultra visible.
Ils abordent aussi :
-la notoriété comme actif (et comme poids)
-la gestion du risque et des flops financiers
-le rôle du Beachclub comme moteur marketing
-la diversification, les partenariats et le timing
-la discipline, le travail et l’absence de raccourci
Entrepreneur issu d’une famille d’épiciers, Olivier revient sur son parcours atypique : des fruits et légumes à 16 ans jusqu’à la création du Beachclub, devenu un véritable outil marketing, culturel et économique. Il parle aussi ouvertement de ses plus grands paris, de ses erreurs coûteuses, de la pression d’une entreprise publique et de la patience forcée quand tout devient compliqué.
Ensemble, ils décortiquent la création de contenu comme levier d’affaires, la constance sur les réseaux sociaux, l’importance de s’entourer mieux que soi, la différence entre succès éphémère et business durable et la réalité derrière l’image publique d’un entrepreneur ultra visible.
Ils abordent aussi :
-la notoriété comme actif (et comme poids)
-la gestion du risque et des flops financiers
-le rôle du Beachclub comme moteur marketing
-la diversification, les partenariats et le timing
-la discipline, le travail et l’absence de raccourci

