Dans ce nouvel épisode d’ULTRA TALK, je reçois Nicolas Constant.
Son histoire est aussi improbable que cohérente : un coureur et alpiniste autodidacte, capable de transformer une idée “trop folle” en aventure très réelle. Nicolas a appris le piano seul, puis a décidé de l’emmener là où personne ne l’attend : au camp de base de l’Everest, à plus de 5 300 mètres d’altitude.
On parle de son parcours hors norme dès l’adolescence, de ce goût de l’effort construit très tôt, de son passage chez les Chasseurs Alpins et de ce que ça forge mentalement. On parle aussi de la montagne, du froid, de l’hypoxie, de l’acclimatation, de la logistique… et de cette question simple : comment on joue du piano quand il fait -20°C ?
Mais au-delà de la performance, ce qui touche dans cet épisode, c’est la dimension profondément humaine : les rencontres sur le trek, les Sherpas, la musique comme langage universel, et ce moment suspendu où le projet devient plus grand que soi. Jusqu’à ce geste final : laisser le piano sur place, pour que l’histoire continue à résonner là-haut.
Un échange sur la liberté, l’engagement, la solitude choisie, et cette phrase qui résume tout : ne pas se laisser freiner par l’opinion des autres.