Thu 22 Jan 2026
Le casque Rose " Le bon setup, ce n’est pas le plus cher, c’est celui qui te permet de durer."
Jean “Casque Rose” Marin partage son retour d’expérience ultra-distance avec une idée centrale : au début, on part presque toujours avec trop de matériel (“on emmène ses peurs”). Avec l’expérience, il a surtout appris à simplifier et alléger : moins de sacoches, moins de vêtements, moins d’outils et de nourriture inutile.
Les points clésÉvolution du setup : d’un vélo très chargé (guidon, cadre, selle, top tube…) vers l’essentiel : top tube + sacoche de selle (et parfois Camelbak pour l’eau, surtout quand c’était de nuit).Confort avant le “matos premium” : pédales/chaussures plus confortables (type gravel/VTT) plutôt que route ultra rigide.Pas besoin de gros budget (300/500 km) : l’important, c’est un setup fiable, pas cher forcément. Mieux vaut investir dans l’éclairage et la stabilité des sacoches que dans du carbone ou du luxe.La nuit change tout : rouler de nuit s’apprend (visibilité, lucidité entre 2h et 5h). Tester en amont aide beaucoup.Stratégie effort : Jean ne “part pas pour 500 km”, il segmente en étapes (ex : 100 km + pause). Moins de stress, plus de plaisir.Duo/quatuor : ça peut rassurer mais c’est un défi en plus (rythme, fatigue, tensions).Motivation : la liberté, la solitude choisie, les émotions et les imprévus (rencontres, anecdotes) — c’est ça qui donne envie de repartir.En résumé : moins de matériel, plus d’expérience, et une approche “plaisir + étapes” pour durer et finir.
Les points clésÉvolution du setup : d’un vélo très chargé (guidon, cadre, selle, top tube…) vers l’essentiel : top tube + sacoche de selle (et parfois Camelbak pour l’eau, surtout quand c’était de nuit).Confort avant le “matos premium” : pédales/chaussures plus confortables (type gravel/VTT) plutôt que route ultra rigide.Pas besoin de gros budget (300/500 km) : l’important, c’est un setup fiable, pas cher forcément. Mieux vaut investir dans l’éclairage et la stabilité des sacoches que dans du carbone ou du luxe.La nuit change tout : rouler de nuit s’apprend (visibilité, lucidité entre 2h et 5h). Tester en amont aide beaucoup.Stratégie effort : Jean ne “part pas pour 500 km”, il segmente en étapes (ex : 100 km + pause). Moins de stress, plus de plaisir.Duo/quatuor : ça peut rassurer mais c’est un défi en plus (rythme, fatigue, tensions).Motivation : la liberté, la solitude choisie, les émotions et les imprévus (rencontres, anecdotes) — c’est ça qui donne envie de repartir.En résumé : moins de matériel, plus d’expérience, et une approche “plaisir + étapes” pour durer et finir.

