Thu 22 Jan 2026
Le Casque Rose "En ultra-distance, on emmène souvent ses peurs avant d’emmener l’essentiel."
Matériel en ultra-distance : quand l’expérience remplace le superfluDans cet épisode d’ULTRA TALK, Arnaud Manzanini échange avec Jean “Casque Rose” Marin autour d’un sujet central en ultra-distance : le matériel… et surtout ce qu’on apprend en l’utilisant trop.
Jean revient sur ses premières courses, notamment une Race Cross France 300 km, où son vélo était beaucoup trop chargé : sacoche de cadre, top tube, guidon, selle, matériel de réparation, textile en excès. Résultat : du poids inutile… et peu d’éléments réellement utilisés.
Très vite, son approche évolue. Dès sa deuxième course, il comprend que le vrai progrès ne vient pas d’un meilleur équipement, mais d’un volume réduit et d’un setup plus simple. Aujourd’hui, pour un 300 km, Jean roule avec l’essentiel : une sacoche de selle, un top tube de 2 litres, et parfois un Camelbak pour l’hydratation, notamment lorsque les courses se déroulaient de nuit.
Autre évolution clé : le confort. Jean délaisse les chaussures route très rigides et les pédales orientées performance pour des solutions plus confortables, inspirées du gravel ou du VTT. En ultra-distance, la rigidité laisse place à la capacité de durer.
L’épisode aborde aussi une erreur fréquente chez les débutants : “emmener ses peurs”. Peur du froid, de la faim, de l’imprévu… qui pousse à prendre trop de vêtements, trop de nourriture, trop de matériel. Jean et Arnaud rappellent que l’expérience, et surtout le partage d’expérience avec d’autres coureurs, est le véritable game changer.
Jean revient sur ses premières courses, notamment une Race Cross France 300 km, où son vélo était beaucoup trop chargé : sacoche de cadre, top tube, guidon, selle, matériel de réparation, textile en excès. Résultat : du poids inutile… et peu d’éléments réellement utilisés.
Très vite, son approche évolue. Dès sa deuxième course, il comprend que le vrai progrès ne vient pas d’un meilleur équipement, mais d’un volume réduit et d’un setup plus simple. Aujourd’hui, pour un 300 km, Jean roule avec l’essentiel : une sacoche de selle, un top tube de 2 litres, et parfois un Camelbak pour l’hydratation, notamment lorsque les courses se déroulaient de nuit.
Autre évolution clé : le confort. Jean délaisse les chaussures route très rigides et les pédales orientées performance pour des solutions plus confortables, inspirées du gravel ou du VTT. En ultra-distance, la rigidité laisse place à la capacité de durer.
L’épisode aborde aussi une erreur fréquente chez les débutants : “emmener ses peurs”. Peur du froid, de la faim, de l’imprévu… qui pousse à prendre trop de vêtements, trop de nourriture, trop de matériel. Jean et Arnaud rappellent que l’expérience, et surtout le partage d’expérience avec d’autres coureurs, est le véritable game changer.

