Tue 13 Jan 2026
Karine Dupouy "l'impact des sports d'endurance sur l'estime de soi ! "
Nouvelle capsule cerveau : quand l’ultra te révèle… et te transformeIl y a des épisodes qui laissent une trace.
Le précédent échange autour du cerveau avait déclenché énormément de réactions : des messages, des questions, des retours d’expérience… et beaucoup d’entre vous ont même contacté directement mon invitée.
Alors on a décidé d’aller plus loin.
Dans ce nouvel épisode d’Ultra Talk, je retrouve Karine Dupouy, spécialiste des neurosciences (pharmacienne de formation, plus de 20 ans dans le domaine), qui accompagne aujourd’hui des personnes dans une approche intégrative tête + corps. Et comme elle pratique elle-même l’ultra, la discussion ne reste pas théorique : elle relie la science à ce que nous vivons réellement sur le terrain.
Pourquoi cette capsule est différenteOn entend souvent : “L’ultra change une vie.”
Mais qu’est-ce que ça veut dire concrètement, dans le cerveau, dans l’identité, dans l’estime de soi ?
Dans l’extrait de l’épisode, on ouvre une porte essentielle : celle du moment où l’ultra fait “sauter les filtres”.
Karine l’explique très simplement : dans la vie quotidienne, on peut encore “composer”, s’adapter, porter des masques sociaux, dépenser de l’énergie pour paraître efficace…
En ultra, c’est impossible. Tu n’as plus la marge. Tu bascules dans un mode efficience : chaque calorie compte, chaque décision doit être juste, et surtout… tu ne peux plus tricher avec toi-même.Ce que l’ultra fait à ton identitéL’un des passages forts de l’extrait touche à quelque chose que beaucoup d’ultra-endurants ressentent sans toujours pouvoir le formuler :
tu te retrouves face à toi-même, sans filtre, et ça agit comme un miroir amplifié.
Karine parle de plasticité cérébrale : l’ultra t’oblige à solliciter des zones que tu n’actives pas autant au quotidien.
Tu dois décider sous fatigue, gérer l’incertitude, rester en mouvement malgré les imprévus (météo, mécanique, douleur, sommeil…). Et à force, ton cerveau se “reconfigure” : tu développes de nouvelles connexions, de nouveaux réflexes décisionnels, une autre manière d’avancer.
Et c’est là que beaucoup vivent ce déclic :
“J’étais capable de ça.”
Pas juste sur un vélo, pas juste sur une course. Dans la vie.Estime de soi, confiance, affirmation : les 3 étagesKarine structure la transformation avec une grille très claire :Estime de soi : la valeur que tu te donnes.Confiance en soi : te sentir capable de faire.Affirmation de soi : rester toi-même, en toute circonstance, sans te trahir.Et l’ultra peut inverser le chemin habituel :
en prenant des décisions “pures”, sans influence, en avançant malgré tout, tu renforces ta confiance… et ton estime suit.Le piège : quand la quête devient extérieureL’épisode ne romantise pas l’ultra : on parle aussi du risque.
Pourquoi certains enchaînent encore et encore ?
Qu’est-ce qui fait la différence entre une motivation profonde (liberté, sens, reconnexion) et une motivation extrinsèque (validation, regard, likes, pression sociale, “statut” d’ultra-athlète) ?
Karine pose un repère simple : si l’extrinsèque prend le dessus sur l’intrinsèque, attention.
Et elle donne un conseil puissant pour rester aligné : garder des écosystèmes variés, des cercles de vie hors ultra, et nourrir des facteurs protecteurs (amour, création, apprentissage).
Le précédent échange autour du cerveau avait déclenché énormément de réactions : des messages, des questions, des retours d’expérience… et beaucoup d’entre vous ont même contacté directement mon invitée.
Alors on a décidé d’aller plus loin.
Dans ce nouvel épisode d’Ultra Talk, je retrouve Karine Dupouy, spécialiste des neurosciences (pharmacienne de formation, plus de 20 ans dans le domaine), qui accompagne aujourd’hui des personnes dans une approche intégrative tête + corps. Et comme elle pratique elle-même l’ultra, la discussion ne reste pas théorique : elle relie la science à ce que nous vivons réellement sur le terrain.
Pourquoi cette capsule est différenteOn entend souvent : “L’ultra change une vie.”
Mais qu’est-ce que ça veut dire concrètement, dans le cerveau, dans l’identité, dans l’estime de soi ?
Dans l’extrait de l’épisode, on ouvre une porte essentielle : celle du moment où l’ultra fait “sauter les filtres”.
Karine l’explique très simplement : dans la vie quotidienne, on peut encore “composer”, s’adapter, porter des masques sociaux, dépenser de l’énergie pour paraître efficace…
En ultra, c’est impossible. Tu n’as plus la marge. Tu bascules dans un mode efficience : chaque calorie compte, chaque décision doit être juste, et surtout… tu ne peux plus tricher avec toi-même.Ce que l’ultra fait à ton identitéL’un des passages forts de l’extrait touche à quelque chose que beaucoup d’ultra-endurants ressentent sans toujours pouvoir le formuler :
tu te retrouves face à toi-même, sans filtre, et ça agit comme un miroir amplifié.
Karine parle de plasticité cérébrale : l’ultra t’oblige à solliciter des zones que tu n’actives pas autant au quotidien.
Tu dois décider sous fatigue, gérer l’incertitude, rester en mouvement malgré les imprévus (météo, mécanique, douleur, sommeil…). Et à force, ton cerveau se “reconfigure” : tu développes de nouvelles connexions, de nouveaux réflexes décisionnels, une autre manière d’avancer.
Et c’est là que beaucoup vivent ce déclic :
“J’étais capable de ça.”
Pas juste sur un vélo, pas juste sur une course. Dans la vie.Estime de soi, confiance, affirmation : les 3 étagesKarine structure la transformation avec une grille très claire :Estime de soi : la valeur que tu te donnes.Confiance en soi : te sentir capable de faire.Affirmation de soi : rester toi-même, en toute circonstance, sans te trahir.Et l’ultra peut inverser le chemin habituel :
en prenant des décisions “pures”, sans influence, en avançant malgré tout, tu renforces ta confiance… et ton estime suit.Le piège : quand la quête devient extérieureL’épisode ne romantise pas l’ultra : on parle aussi du risque.
Pourquoi certains enchaînent encore et encore ?
Qu’est-ce qui fait la différence entre une motivation profonde (liberté, sens, reconnexion) et une motivation extrinsèque (validation, regard, likes, pression sociale, “statut” d’ultra-athlète) ?
Karine pose un repère simple : si l’extrinsèque prend le dessus sur l’intrinsèque, attention.
Et elle donne un conseil puissant pour rester aligné : garder des écosystèmes variés, des cercles de vie hors ultra, et nourrir des facteurs protecteurs (amour, création, apprentissage).

