Cette semaine, je reçois Dany Bonneville, depuis le Québec, “de l’autre côté de l’Atlantique”, dans un hiver particulièrement rude. Dany est entrepreneur, athlète d’ultra-endurance et philanthrope engagé. Ce qui frappe immédiatement chez lui : il ne compartimente pas. Il aligne. Sa vie pro, sa discipline sportive, son entourage, ses valeurs, et surtout sa volonté de redistribuer.
On parle de son parcours d’entrepreneur à la tête d’une entreprise familiale transmise sur quatre générations, et de cette notion centrale : la passion et la détermination comme héritage. Dany raconte aussi comment l’ultra est arrivé plus tard dans sa vie, et comment ce “mode de vie” est devenu une soupape essentielle pour garder l’équilibre mental au milieu des responsabilités — 400 employés, une pression permanente, et pourtant des routines d’entraînement qu’il refuse de négocier.
L’épisode prend aussi une dimension très humaine : Dany évoque un drame personnel, un mur immense, et la manière dont on traverse ces murs — rarement seul. Puis on bascule dans l’ultra-cyclisme : Race Across the West, Race Across France (et le choc du sans assistance), l’apprentissage permanent, et cette phrase qui résume tout : “à la fin, c’est tout dans la tête.”
Enfin, on aborde ce qui est au cœur de son moteur : la philanthropie. Dany explique comment, au fil des années, son groupe a contribué à lever des montants majeurs pour différentes causes, et pourquoi il pense que les entrepreneurs ont un rôle direct à jouer. Sur Race Across France, il raconte aussi ce que ça change : quand tu as des donateurs derrière toi, tu ne peux plus rouler seulement pour toi.
Un épisode sur l’endurance, oui. Mais surtout sur la cohérence, la reconstruction, la discipline, et l’impact.