Jouer autrement — mon regard sur le hobby à 48 ans
À 48 ans, je ne joue plus comme avant — et ce n’est ni un regret, ni une perte. C’est une transformation.
Avec le temps, les jeux se sont accumulés, les expériences aussi. Certaines m’ont marqué, d’autres m’ont appris à reconnaître mes limites, mes goûts, mon rythme. Aujourd’hui, je joue moins pour découvrir, plus pour habiter les jeux. Moins pour performer, davantage pour ressentir.
Dans cet épisode, je reviens sur mon parcours ludique, sur ce qui a façonné mon regard actuel, et sur cette idée simple mais essentielle : jouer autrement, c’est souvent jouer plus juste.
Bonne écoute, et merci d’être là.
Avec le temps, les jeux se sont accumulés, les expériences aussi. Certaines m’ont marqué, d’autres m’ont appris à reconnaître mes limites, mes goûts, mon rythme. Aujourd’hui, je joue moins pour découvrir, plus pour habiter les jeux. Moins pour performer, davantage pour ressentir.
Dans cet épisode, je reviens sur mon parcours ludique, sur ce qui a façonné mon regard actuel, et sur cette idée simple mais essentielle : jouer autrement, c’est souvent jouer plus juste.
Bonne écoute, et merci d’être là.

