Le scandale des coupes aux bénéfices des personnes lourdement handicapées en Chaudière-Appalaches prend une tournure personnelle et explosive. Notre chroniqueur dénonce vigoureusement une décision bureaucratique qui laisse des résidents vulnérables, comme Guillaume Côté (dit « Ti-Guy »), avec seulement 48 dollars par mois pour vivre.
Malgré les avertissements lancés au ministre Bernard Drainville, le CI3S a cessé de compenser 400 $ du coût du loyer pour ces personnes non verbales et non autonomes. L’ultime responsable pointé du doigt est Patrick Simard, le directeur général du CI3S.
Alors qu\'il prend une retraite \"grasse et dodue\" après 11 ans en poste, M. Simard est accusé d\'avoir orchestré ces coupes sans préavis écrit, forçant ces bénéficiaires à l’extrême précarité. Notre chroniqueur le défie publiquement: « Avant de partir à la retraite, je couperais dans ma retraite avant de couper des handicapés. » Une histoire symptomatique d\'un État qui « se sacre de ses missions les plus fondamentales. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d\'informations.