Mon cœur s’est déchiré en mille morceaux quand une de mes poulettes m’a lancé cette phrase, le 1er janvier 2026, au moment où nous avons expliqué que maman et papa ne seraient plus toujours dans la même maison.


Même avec toute la douceur du monde pour protéger nos enfants des contrecoups de la séparation, ils ne sont pas à l’abri de vivre des émotions. Par contre, comme parents, on peut les accompagner.


Et plus nous sommes nous-mêmes accompagnés, plus cet accompagnement peut devenir sécurisant et aidant pour eux.


Cette semaine, on jase du déménagement dans un contexte de séparation.


Je pleure un peu, je te partage des bouts très personnels qui m’ont rentré dedans… ouffff.


Vive l’humanité.

Vive la bienveillance envers soi.