NEOQUÉBEC - RADIO : JEAN-FRANÇOIS KACOU / CHEF DE FUTUR MONTRÉAL - CANDIDAT MAIRIE DE MONTRÉAL
Invité à l’émission NeoQuébec sur les ondes de CIBL, JEAN-FRANÇOIS KACOU, ancien directeur général de la Ville de Percé et consultant reconnu, est venu présenter une nouvelle facette de son parcours : sa candidature à la mairie de Montréal sous la bannière du tout nouveau parti Futur Montréal.
Jean-François Kacou explique que sa décision découle d’un constat alarmant de l’état de la métropole : insécurité ressentie par les citoyens, congestion persistante, manque de solutions concrètes absence de résultats tangiblesde la part des formations en place, Projet Montréal et Ensemble Montréal.
\" Le constat est trop accablant pour attendre \", affirme-t-il, justifiant ainsi sa volonté d’incarner une alternative crédible et d’apporter un message d’espoir et de changement.
Pourquoi briguer directement la mairie plutôt qu’un poste local ? Selon lui, le débat sur l’avenir de Montréal doit se tenir dès maintenant à l’échelle de la ville entière.
Futur Montréal, approuvé récemment par Élections Québec, se veut un parti de proximité, d’écoute et de cohésion sociale, sans passif vis-à-vis de la population. Jean-François Kacou insiste : si le parti est nouveau, ses candidats ne sont pas des novices. Il cite notamment la première candidate annoncée, Gulnar Moussa dans Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, une leader communautaire engagée dans les enjeux de logement.
Sur le plan programmatique, trois priorités émergent. D’abord, la mobilité : instaurer une véritable concertation intégrant cyclistes, automobilistes, piétons, personnes à mobilité réduite et usagers des transports collectifs. Ensuite, le logement : remplacer le règlement 20-20-20 par une redevance transparente dédiée aux OBNL, mieux soutenir les organismes communautaires et négocier un fonds d’investissement tripartite avec Québec et des partenaires privés pour développer l’offre abordable. Enfin, la cohésion sociale : lutter contre l’invisibilisation des communautés, encourager la médiation culturelle et raviver le vivre-ensemble.
S’il reconnaît arriver tardivement dans la course, Kacou juge que deux mois suffisent pour se faire connaître et porter un message fort. \" Une élection n’est pas une question de temps mais de clarté dans les choix \", souligne-t-il. À ses yeux, l’important n’est pas seulement de briguer la mairie mais d’ouvrir un débat citoyen sur ce que Montréal peut et doit devenir.
(c) CYEK-LE PODCAST (Août 2025) Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d\'informations.
Jean-François Kacou explique que sa décision découle d’un constat alarmant de l’état de la métropole : insécurité ressentie par les citoyens, congestion persistante, manque de solutions concrètes absence de résultats tangiblesde la part des formations en place, Projet Montréal et Ensemble Montréal.
\" Le constat est trop accablant pour attendre \", affirme-t-il, justifiant ainsi sa volonté d’incarner une alternative crédible et d’apporter un message d’espoir et de changement.
Pourquoi briguer directement la mairie plutôt qu’un poste local ? Selon lui, le débat sur l’avenir de Montréal doit se tenir dès maintenant à l’échelle de la ville entière.
Futur Montréal, approuvé récemment par Élections Québec, se veut un parti de proximité, d’écoute et de cohésion sociale, sans passif vis-à-vis de la population. Jean-François Kacou insiste : si le parti est nouveau, ses candidats ne sont pas des novices. Il cite notamment la première candidate annoncée, Gulnar Moussa dans Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, une leader communautaire engagée dans les enjeux de logement.
Sur le plan programmatique, trois priorités émergent. D’abord, la mobilité : instaurer une véritable concertation intégrant cyclistes, automobilistes, piétons, personnes à mobilité réduite et usagers des transports collectifs. Ensuite, le logement : remplacer le règlement 20-20-20 par une redevance transparente dédiée aux OBNL, mieux soutenir les organismes communautaires et négocier un fonds d’investissement tripartite avec Québec et des partenaires privés pour développer l’offre abordable. Enfin, la cohésion sociale : lutter contre l’invisibilisation des communautés, encourager la médiation culturelle et raviver le vivre-ensemble.
S’il reconnaît arriver tardivement dans la course, Kacou juge que deux mois suffisent pour se faire connaître et porter un message fort. \" Une élection n’est pas une question de temps mais de clarté dans les choix \", souligne-t-il. À ses yeux, l’important n’est pas seulement de briguer la mairie mais d’ouvrir un débat citoyen sur ce que Montréal peut et doit devenir.
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