<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss.xsl"?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"   version="2.0">
    <channel>
        
        <title>Mémoire et modernité : Exploration du coeur historique de Trois-Rivières </title>
        <link>https://baladoquebec.ca/memoire-et-modernite-exploration-du-coeur-historique-de-trois-rivieres</link>
        <language>fr-CA</language>
        <copyright>Personare Vulgarisation Historique inc.</copyright>
        <itunes:author>Personare, Vulgarisation historique</itunes:author>
        <itunes:summary>Exploration du coeur historique de Trois-Rivières</itunes:summary>
        <description>Exploration du coeur historique de Trois-Rivières</description>

        <itunes:owner>
            <itunes:name>Personare, Vulgarisation historique</itunes:name>
            <itunes:email>info@personare.ca</itunes:email>
        </itunes:owner>

                  <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
         
                     <itunes:type>serial</itunes:type>
            

            <atom:link href="https://baladoquebec.ca/memoireetmodernite/rss" rel="self" type="application/rss+xml" />



            <itunes:image href="https://cdn01.baladoquebec.ca/images/memoireetmodernite/Uvxm4RUdx96S8iEDb8S41okAd5porEtqsr6jOoYI.jpg" />

            <image>
                <url>https://cdn01.baladoquebec.ca/images/memoireetmodernite/Uvxm4RUdx96S8iEDb8S41okAd5porEtqsr6jOoYI.jpg</url>
                <title>Mémoire et modernité : Exploration du coeur historique de Trois-Rivières</title>
                <link>https://baladoquebec.ca/memoire-et-modernite-exploration-du-coeur-historique-de-trois-rivieres</link>
            </image>

            <itunes:category text="Society &amp; Culture"><itunes:category text="Places &amp; Travel" /></itunes:category><itunes:category text="Society &amp; Culture"><itunes:category text="History" /></itunes:category>

        <item>
    <title>Capsule 10 : La famille Hart et la Cathédrale de l'Assomption</title>
            <guid isPermaLink="false">memoireetmodernite2831190</guid>
            
            <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
            
            <itunes:season>1</itunes:season>
                        <itunes:episode>10</itunes:episode>
                                  <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
                                                           <link>https://baladoquebec.ca/memoire-et-modernite-exploration-du-coeur-historique-de-trois-rivieres/capsule-10-la-famille-hart</link>
                                            <itunes:author>Personare, Vulgarisation historique</itunes:author>

        <description><![CDATA[<p>La famille Hart, d’origine juive, a marqué l’histoire du Canada. Aaron Hart, premier juif à s’établir au Canada après la Conquête, était marchand et entrepreneur à Trois-Rivières. Ses terres couvraient une bonne portion du centre-ville. Quatre fils et quatre filles sont nés de son union avec Dorothea Judah. À la mort d’Aaron, les quatre fils Moses, Ezekiel, Alexander et Benjamin, reprennent les entreprises familiales. Moses s’est distingué par son esprit d’entreprise, possédant, entre autres, un bateau à vapeur. Ezekiel fut le premier juif élu député en 1807, mais il fut empêché de siéger, car il ne pouvait prêter le serment chrétien requis. Les frères Alexander et Benjamin œuvreront, quant à eux, dans la gestion immobilière.</p><p>Érigée en 1854, la Cathédrale de l’Assomption de Trois-Rivières est l’église mère du diocèse. Elle est complétée par Monseigneur Laflèche et agrandie par la suite. Elle arbore un style néogothique inspiré de la Trinity Church de New York en plus d’éléments de style de Westminster. Inaugurée en 1858, elle est encore aujourd’hui, le plus haut bâtiment de la ville. On y trouve 125 vitraux de Guido Nincheri et un orgue Casavant de 5 751 tuyaux.</p>]]></description>
        <content:encoded><![CDATA[<p>La famille Hart, d’origine juive, a marqué l’histoire du Canada. Aaron Hart, premier juif à s’établir au Canada après la Conquête, était marchand et entrepreneur à Trois-Rivières. Ses terres couvraient une bonne portion du centre-ville. Quatre fils et quatre filles sont nés de son union avec Dorothea Judah. À la mort d’Aaron, les quatre fils Moses, Ezekiel, Alexander et Benjamin, reprennent les entreprises familiales. Moses s’est distingué par son esprit d’entreprise, possédant, entre autres, un bateau à vapeur. Ezekiel fut le premier juif élu député en 1807, mais il fut empêché de siéger, car il ne pouvait prêter le serment chrétien requis. Les frères Alexander et Benjamin œuvreront, quant à eux, dans la gestion immobilière.</p><p>Érigée en 1854, la Cathédrale de l’Assomption de Trois-Rivières est l’église mère du diocèse. Elle est complétée par Monseigneur Laflèche et agrandie par la suite. Elle arbore un style néogothique inspiré de la Trinity Church de New York en plus d’éléments de style de Westminster. Inaugurée en 1858, elle est encore aujourd’hui, le plus haut bâtiment de la ville. On y trouve 125 vitraux de Guido Nincheri et un orgue Casavant de 5 751 tuyaux.</p>]]></content:encoded>


                            

        <itunes:image href="https://cdn01.baladoquebec.ca/images/memoireetmodernite/pbXGErgwzF9n5bGVV1WwKiVf9lKlDqK08l9R05Gn.jpg" />        <itunes:duration>129</itunes:duration>        
        <enclosure url="https://baladoquebec.ca/media/memoire-et-modernite-exploration-du-coeur-historique-de-trois-rivieres/capsule-10-la-famille-hart.mp3" length="5176357" type="audio/mpeg" />
        
        <pubDate>Tue, 29 Jul 2025 15:01:00 EST</pubDate>



        </item>

        <item>
    <title>Capsule 11 : Rue des Forges</title>
            <guid isPermaLink="false">memoireetmodernite7901346</guid>
            
            <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
            
            <itunes:season>1</itunes:season>
                        <itunes:episode>11</itunes:episode>
                                  <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
                                                           <link>https://baladoquebec.ca/memoire-et-modernite-exploration-du-coeur-historique-de-trois-rivieres/capsule-11-rue-des-forges</link>
                                            <itunes:author>Personare, Vulgarisation historique</itunes:author>

        <description><![CDATA[<p>La rue des Forges, principale artère commerciale de Trois-Rivières, doit son nom aux Forges du Saint-Maurice, premier établissement industriel au Canada situé au nord de la ville. Considérée comme la première industrie sidérurgique du pays, les Forges produisaient une variété d’objets en fer, allant des poêles à bois aux boulets de canon.&nbsp;</p><p>Un incendie majeur en 1908 frappe le centre-ville et change complètement son visage. Il fut reconstruit avec une architecture uniforme inspirée de la ville de Boston : bâtiments de trois étages combinant commerces et appartements.&nbsp;</p><p>Au 20e siècle, la ville devient un centre économique grâce à l’industrie des pâtes et papiers, profitant des ressources naturelles de la Mauricie. Quatre grandes usines s’y établissent. Chacune d’elle attire de nombreux employés accélérant ainsi la croissance démographique et économique. En 1927, Trois-Rivières est reconnue comme étant la capitale mondiale du papier journal.&nbsp;</p><p>À travers les époques, la rue des Forges a toujours été un lieu où on trouvait boutiques, restaurants et vie sociale. Encore aujourd’hui, la rue des Forges est le cœur de la vitalité trifluvienne.&nbsp;</p>]]></description>
        <content:encoded><![CDATA[<p>La rue des Forges, principale artère commerciale de Trois-Rivières, doit son nom aux Forges du Saint-Maurice, premier établissement industriel au Canada situé au nord de la ville. Considérée comme la première industrie sidérurgique du pays, les Forges produisaient une variété d’objets en fer, allant des poêles à bois aux boulets de canon.&nbsp;</p><p>Un incendie majeur en 1908 frappe le centre-ville et change complètement son visage. Il fut reconstruit avec une architecture uniforme inspirée de la ville de Boston : bâtiments de trois étages combinant commerces et appartements.&nbsp;</p><p>Au 20e siècle, la ville devient un centre économique grâce à l’industrie des pâtes et papiers, profitant des ressources naturelles de la Mauricie. Quatre grandes usines s’y établissent. Chacune d’elle attire de nombreux employés accélérant ainsi la croissance démographique et économique. En 1927, Trois-Rivières est reconnue comme étant la capitale mondiale du papier journal.&nbsp;</p><p>À travers les époques, la rue des Forges a toujours été un lieu où on trouvait boutiques, restaurants et vie sociale. Encore aujourd’hui, la rue des Forges est le cœur de la vitalité trifluvienne.&nbsp;</p>]]></content:encoded>


                            

        <itunes:image href="https://cdn01.baladoquebec.ca/images/memoireetmodernite/5tBnf0j1R4EdIijSolE43Ot1lxlnMSABTKlT5Ncr.jpg" />        <itunes:duration>179</itunes:duration>        
        <enclosure url="https://baladoquebec.ca/media/memoire-et-modernite-exploration-du-coeur-historique-de-trois-rivieres/capsule-11-rue-des-forges.mp3" length="7211735" type="audio/mpeg" />
        
        <pubDate>Tue, 29 Jul 2025 15:01:00 EST</pubDate>



        </item>

        <item>
    <title>Capsule 9 : Manoir Boucher de Niverville</title>
            <guid isPermaLink="false">memoireetmodernite7058469</guid>
            
            <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
            
            <itunes:season>1</itunes:season>
                        <itunes:episode>9</itunes:episode>
                                  <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
                                                           <link>https://baladoquebec.ca/memoire-et-modernite-exploration-du-coeur-historique-de-trois-rivieres/capsule-9-manoir-boucher-de-niverville</link>
                                            <itunes:author>Personare, Vulgarisation historique</itunes:author>

        <description><![CDATA[<p>Le manoir Boucher de Niverville, le plus vieux manoir de Trois-Rivières, a été construit en 1663 par Jacques LeNeuf de La Poterie, seigneur œuvrant dans la traite des fourrures. Le bâtiment initialement plus petit est agrandi et transformé d’abord par François Châtelain en 1729 puis en 1761 par Joseph-Claude Boucher de Niverville. Ce dernier a servi militairement pendant 69 ans, tant sous la couronne française qu’anglaise. Il devient propriétaire du manoir en épousant Marie Josephte Châtelain. Le bâtiment échappe aux flammes lors du grand incendie de 1908.&nbsp;</p><p>La statue située au fond du jardin est à l’effigie de Maurice Duplessis. Né à Trois-Rivières en 1890, il fut premier ministre du Québec de 1936 à 1939 et de 1944 à 1959. Surnommé «Le Chef», il a marqué le Québec du XXe siècle. C’est sous son règne que le drapeau du Québec, le fleurdelisé, est adopté en 1948.&nbsp;</p>]]></description>
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le manoir Boucher de Niverville, le plus vieux manoir de Trois-Rivières, a été construit en 1663 par Jacques LeNeuf de La Poterie, seigneur œuvrant dans la traite des fourrures. Le bâtiment initialement plus petit est agrandi et transformé d’abord par François Châtelain en 1729 puis en 1761 par Joseph-Claude Boucher de Niverville. Ce dernier a servi militairement pendant 69 ans, tant sous la couronne française qu’anglaise. Il devient propriétaire du manoir en épousant Marie Josephte Châtelain. Le bâtiment échappe aux flammes lors du grand incendie de 1908.&nbsp;</p><p>La statue située au fond du jardin est à l’effigie de Maurice Duplessis. Né à Trois-Rivières en 1890, il fut premier ministre du Québec de 1936 à 1939 et de 1944 à 1959. Surnommé «Le Chef», il a marqué le Québec du XXe siècle. C’est sous son règne que le drapeau du Québec, le fleurdelisé, est adopté en 1948.&nbsp;</p>]]></content:encoded>


                            

        <itunes:image href="https://cdn01.baladoquebec.ca/images/memoireetmodernite/FTyxjb0mLxjW2p4kwQ0CdYQEX7yGheQKiS6PXWkX.jpg" />        <itunes:duration>234</itunes:duration>        
        <enclosure url="https://baladoquebec.ca/media/memoire-et-modernite-exploration-du-coeur-historique-de-trois-rivieres/capsule-9-manoir-boucher-de-niverville.mp3" length="9381394" type="audio/mpeg" />
        
        <pubDate>Tue, 29 Jul 2025 15:00:00 EST</pubDate>



        </item>

        <item>
    <title>Capsule 8 : Place Pierre-Boucher</title>
            <guid isPermaLink="false">memoireetmodernite5575953</guid>
            
            <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
            
            <itunes:season>1</itunes:season>
                        <itunes:episode>8</itunes:episode>
                                  <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
                                                           <link>https://baladoquebec.ca/memoire-et-modernite-exploration-du-coeur-historique-de-trois-rivieres/capsule-8-place-pierre-boucher</link>
                                            <itunes:author>Personare, Vulgarisation historique</itunes:author>

        <description><![CDATA[<p>La Place Pierre Boucher honore le gouverneur de Trois-Rivières, Pierre Boucher. Il est connu pour avoir défendu Trois-Rivières en 1653 et plaidé pour la colonie auprès de la France en 1661. À la suite de ses actions, viennent s’ajouter à la jeune colonie les filles du Roy, les soldats du régiment Carignan Salières ainsi que 160 nouveaux colons. En 1667, il fonde la seigneurie de Boucherville.&nbsp;</p><p>L’emplacement de la Place Pierre Boucher a été au fil des années un point névralgique de la vie trifluvienne. Ce fut l’emplacement de la première résidence des gouverneurs de Trois-Rivières, du premier séminaire et des premières églises paroissiales. Tous ces bâtiments ont disparu lors du grand incendie de 1908.&nbsp;</p><p>On retrouve maintenant à la Place Pierre Boucher le monument aux Braves, inauguré en 1921. Celui-ci rend hommage au régiment de Trois-Rivières qui est le régiment canadien étant resté le plus longtemps au front lors de la Première Guerre mondiale soit, 450 jours. Le flambeau est érigé en 1934 lors des célébrations du 300e anniversaire de la fondation de la ville. Il y a également le monument du sacré cœur qui marque l’emplacement de l’église paroissiale détruite lors de l’incendie de 1908.</p>]]></description>
        <content:encoded><![CDATA[<p>La Place Pierre Boucher honore le gouverneur de Trois-Rivières, Pierre Boucher. Il est connu pour avoir défendu Trois-Rivières en 1653 et plaidé pour la colonie auprès de la France en 1661. À la suite de ses actions, viennent s’ajouter à la jeune colonie les filles du Roy, les soldats du régiment Carignan Salières ainsi que 160 nouveaux colons. En 1667, il fonde la seigneurie de Boucherville.&nbsp;</p><p>L’emplacement de la Place Pierre Boucher a été au fil des années un point névralgique de la vie trifluvienne. Ce fut l’emplacement de la première résidence des gouverneurs de Trois-Rivières, du premier séminaire et des premières églises paroissiales. Tous ces bâtiments ont disparu lors du grand incendie de 1908.&nbsp;</p><p>On retrouve maintenant à la Place Pierre Boucher le monument aux Braves, inauguré en 1921. Celui-ci rend hommage au régiment de Trois-Rivières qui est le régiment canadien étant resté le plus longtemps au front lors de la Première Guerre mondiale soit, 450 jours. Le flambeau est érigé en 1934 lors des célébrations du 300e anniversaire de la fondation de la ville. Il y a également le monument du sacré cœur qui marque l’emplacement de l’église paroissiale détruite lors de l’incendie de 1908.</p>]]></content:encoded>


                            

        <itunes:image href="https://cdn01.baladoquebec.ca/images/memoireetmodernite/lGlkItxFKAOl6Ebeq9cLncHICYlt4rlh2rH2brIs.jpg" />        <itunes:duration>128</itunes:duration>        
        <enclosure url="https://baladoquebec.ca/media/memoire-et-modernite-exploration-du-coeur-historique-de-trois-rivieres/capsule-8-place-pierre-boucher.mp3" length="5151227" type="audio/mpeg" />
        
        <pubDate>Tue, 29 Jul 2025 14:59:00 EST</pubDate>



        </item>

        <item>
    <title>Capsule 7 : La Place d’armes et le Manoir de Tonnancour</title>
            <guid isPermaLink="false">memoireetmodernite8653455</guid>
            
            <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
            
            <itunes:season>1</itunes:season>
                        <itunes:episode>7</itunes:episode>
                                  <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
                                                           <link>https://baladoquebec.ca/memoire-et-modernite-exploration-du-coeur-historique-de-trois-rivieres/capsule-7-la-place-darmes-et-le-manoir-de-tonnancour</link>
                                            <itunes:author>Personare, Vulgarisation historique</itunes:author>

        <description><![CDATA[<p>La Place d’Armes, autrefois appelée «Fief Pachirini », était un site de commerce de fourrures entre les premiers peuples. En 1648, Pachirini, chef anishinabés, reçoit ce tronçon de terre situé près du fort. En 1722, le terrain accueille un marché public tout en accueillant les échanges commerciaux avec les peuples autochtones et dès 1751, il est aussi utilisé par les militaires pour leurs manœuvres, d’où le nom actuel «Place d’Armes».</p><p>Le Manoir de Tonnancour, construit en 1723 par René Godefroy de Tonnancour, a connu de nombreuses fonctions, incluant celles de résidence, magasin et caserne d’officiers militaires durant le régime anglais. Par la suite, il fait office de presbytère et d’évêché avant de devenir une école primaire. C’est l’une des plus vieilles maisons de Trois-Rivières. Depuis 1972, la Galerie d’art du Parc y présente annuellement une dizaine d’expositions et d’évènements artistiques reflétant la diversité de l’art actuel sous ses différentes formes.&nbsp;</p>]]></description>
        <content:encoded><![CDATA[<p>La Place d’Armes, autrefois appelée «Fief Pachirini », était un site de commerce de fourrures entre les premiers peuples. En 1648, Pachirini, chef anishinabés, reçoit ce tronçon de terre situé près du fort. En 1722, le terrain accueille un marché public tout en accueillant les échanges commerciaux avec les peuples autochtones et dès 1751, il est aussi utilisé par les militaires pour leurs manœuvres, d’où le nom actuel «Place d’Armes».</p><p>Le Manoir de Tonnancour, construit en 1723 par René Godefroy de Tonnancour, a connu de nombreuses fonctions, incluant celles de résidence, magasin et caserne d’officiers militaires durant le régime anglais. Par la suite, il fait office de presbytère et d’évêché avant de devenir une école primaire. C’est l’une des plus vieilles maisons de Trois-Rivières. Depuis 1972, la Galerie d’art du Parc y présente annuellement une dizaine d’expositions et d’évènements artistiques reflétant la diversité de l’art actuel sous ses différentes formes.&nbsp;</p>]]></content:encoded>


                            

        <itunes:image href="https://cdn01.baladoquebec.ca/images/memoireetmodernite/0jU3OLxCOa1F6TyyvKQICKRIyKAd9VAvUb8cYefh.jpg" />        <itunes:duration>217</itunes:duration>        
        <enclosure url="https://baladoquebec.ca/media/memoire-et-modernite-exploration-du-coeur-historique-de-trois-rivieres/capsule-7-la-place-darmes-et-le-manoir-de-tonnancour.mp3" length="8716641" type="audio/mpeg" />
        
        <pubDate>Tue, 29 Jul 2025 14:57:00 EST</pubDate>



        </item>

        <item>
    <title>Capsule 6 : Les Ursulines et l'Église St-James</title>
            <guid isPermaLink="false">memoireetmodernite4702718</guid>
            
            <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
            
            <itunes:season>1</itunes:season>
                        <itunes:episode>6</itunes:episode>
                                  <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
                                                           <link>https://baladoquebec.ca/memoire-et-modernite-exploration-du-coeur-historique-de-trois-rivieres/capsule-6-les-ursulines-et-leglise-st-james</link>
                                            <itunes:author>Personare, Vulgarisation historique</itunes:author>

        <description><![CDATA[<p>Les Ursulines sont arrivées à Trois-Rivières en 1697 sur la demande de Mgr de Saint-Vallier. Dès leur arrivée, elles enseignent aux jeunes filles. La ville étant trop petite pour deux congrégations, elles assurent également une mission hospitalière. Cette vocation temporaire s’est étirée sur 150 années. L'hôpital comptait 12 lits. Au début, ce nombre comblait amplement les besoins de la population, mais au milieu du XIXe siècle, on s’y trouvait quelque peu à l’étroit.</p><p>L'église St-James, quant à elle, a été construite en 1693 par les Récollets, puis reconstruite en pierres en 1754. Après la Conquête en 1760, les Trifluviens et Trifluviennes y déposent les armes et prêtent serment d’allégeance au roi d’Angleterre, Georges II. À ce moment, l’église devient un lieu de culte anglican. Entre 1779 et 1823, elle sert aussi d'hôpital, d'apothicaire, de tribunal et de prison.&nbsp;</p><p>La Maison Hertel est un bâtiment patrimonial qui abrite EMA. L’Espace Boutique propose des œuvres de créateurs de Trois-Rivières et d’ailleurs et l’Espace Galerie est une salle d’exposition et de diffusions des métiers d’arts.&nbsp;</p>]]></description>
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les Ursulines sont arrivées à Trois-Rivières en 1697 sur la demande de Mgr de Saint-Vallier. Dès leur arrivée, elles enseignent aux jeunes filles. La ville étant trop petite pour deux congrégations, elles assurent également une mission hospitalière. Cette vocation temporaire s’est étirée sur 150 années. L'hôpital comptait 12 lits. Au début, ce nombre comblait amplement les besoins de la population, mais au milieu du XIXe siècle, on s’y trouvait quelque peu à l’étroit.</p><p>L'église St-James, quant à elle, a été construite en 1693 par les Récollets, puis reconstruite en pierres en 1754. Après la Conquête en 1760, les Trifluviens et Trifluviennes y déposent les armes et prêtent serment d’allégeance au roi d’Angleterre, Georges II. À ce moment, l’église devient un lieu de culte anglican. Entre 1779 et 1823, elle sert aussi d'hôpital, d'apothicaire, de tribunal et de prison.&nbsp;</p><p>La Maison Hertel est un bâtiment patrimonial qui abrite EMA. L’Espace Boutique propose des œuvres de créateurs de Trois-Rivières et d’ailleurs et l’Espace Galerie est une salle d’exposition et de diffusions des métiers d’arts.&nbsp;</p>]]></content:encoded>


                            

        <itunes:image href="https://cdn01.baladoquebec.ca/images/memoireetmodernite/kQ3WMeX26F5TsnzVHLkZp5UEdK3BuzJgNRlKM59r.jpg" />        <itunes:duration>120</itunes:duration>        
        <enclosure url="https://baladoquebec.ca/media/memoire-et-modernite-exploration-du-coeur-historique-de-trois-rivieres/capsule-6-les-ursulines-et-leglise-st-james.mp3" length="4851592" type="audio/mpeg" />
        
        <pubDate>Tue, 29 Jul 2025 14:56:00 EST</pubDate>



        </item>

        <item>
    <title>Capsule 4 : La Terrasse Turcotte</title>
            <guid isPermaLink="false">memoireetmodernite6251162</guid>
            
            <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
            
            <itunes:season>1</itunes:season>
                        <itunes:episode>4</itunes:episode>
                                  <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
                                                           <link>https://baladoquebec.ca/memoire-et-modernite-exploration-du-coeur-historique-de-trois-rivieres/capsule-4-la-terrasse-turcotte</link>
                                            <itunes:author>Personare, Vulgarisation historique</itunes:author>

        <description><![CDATA[<p>La terrasse Turcotte, initialement trottoir de bois, est créée par le maire Joseph-Édouard Turcotte en 1869. L’objectif était de donner un lieu de rassemblement à la bourgeoisie trifluvienne. En 1908, un incendie l’a complètement détruit. La seule résidence ayant survécu aux flammes est celle située à l’extrémité est de la rue&nbsp;: la Maison Turcotte. Elle aura abrité au fil des années plusieurs personnalités du milieu économique trifluvien, dont Mathew Bell des Forges du Saint-Maurice et Charles Ross Whitehead de la Wabasso Cotton Cie. Pour les autres résidences sur la rue, elles ont appartenu à des familles ayant notamment œuvré dans le commerce du bois d’œuvre.&nbsp;</p><p>Un autre élément intéressant de la terrasse Turcotte, ce sont ces vitraux. Une initiative de Jean Beaulieu, artiste verrier qui utilisait l’art comme vecteur de transformation sociale. Ainsi, ce sont plus de 44 jeunes en situation d’exclusion sociale et d’itinérance qui ont bénéficié de cette démarche de réinsertion vers le marché de l’emploi. L’arrivée des Ursulines, le photographe Pinsonneault, Maurice Duplessis et le grand incendie de 1908 sont, entre autres, représentés dans l’œuvre.&nbsp;</p>]]></description>
        <content:encoded><![CDATA[<p>La terrasse Turcotte, initialement trottoir de bois, est créée par le maire Joseph-Édouard Turcotte en 1869. L’objectif était de donner un lieu de rassemblement à la bourgeoisie trifluvienne. En 1908, un incendie l’a complètement détruit. La seule résidence ayant survécu aux flammes est celle située à l’extrémité est de la rue&nbsp;: la Maison Turcotte. Elle aura abrité au fil des années plusieurs personnalités du milieu économique trifluvien, dont Mathew Bell des Forges du Saint-Maurice et Charles Ross Whitehead de la Wabasso Cotton Cie. Pour les autres résidences sur la rue, elles ont appartenu à des familles ayant notamment œuvré dans le commerce du bois d’œuvre.&nbsp;</p><p>Un autre élément intéressant de la terrasse Turcotte, ce sont ces vitraux. Une initiative de Jean Beaulieu, artiste verrier qui utilisait l’art comme vecteur de transformation sociale. Ainsi, ce sont plus de 44 jeunes en situation d’exclusion sociale et d’itinérance qui ont bénéficié de cette démarche de réinsertion vers le marché de l’emploi. L’arrivée des Ursulines, le photographe Pinsonneault, Maurice Duplessis et le grand incendie de 1908 sont, entre autres, représentés dans l’œuvre.&nbsp;</p>]]></content:encoded>


                            

        <itunes:image href="https://cdn01.baladoquebec.ca/images/memoireetmodernite/BxTQPhwTQEZ5Ity2Kv9Yx0kPdg3wjd8yxONWJFIL.jpg" />        <itunes:duration>126</itunes:duration>        
        <enclosure url="https://baladoquebec.ca/media/memoire-et-modernite-exploration-du-coeur-historique-de-trois-rivieres/capsule-4-la-terrasse-turcotte.mp3" length="5059241" type="audio/mpeg" />
        
        <pubDate>Tue, 29 Jul 2025 14:55:00 EST</pubDate>



        </item>

        <item>
    <title>Capsule 5 : Monument de Lavérendrye</title>
            <guid isPermaLink="false">memoireetmodernite9811458</guid>
            
            <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
            
            <itunes:season>1</itunes:season>
                        <itunes:episode>5</itunes:episode>
                                  <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
                                                           <link>https://baladoquebec.ca/memoire-et-modernite-exploration-du-coeur-historique-de-trois-rivieres/capsule-5-monument-de-laverendrye</link>
                                            <itunes:author>Personare, Vulgarisation historique</itunes:author>

        <description><![CDATA[<p>Du temps de la colonie française, Trois-Rivières n’a jamais compté plus de 600 de population. Territoire peuplé de coureurs des bois, d’explorateurs et de découvreurs, rares étaient les hommes tenant résidence. Le monument des découvreurs leur rend hommage. Les hommes mentionnés sur ce dernier ont exploré le territoire américain&nbsp;: Jean Nicolet, truchement, c’est-à-dire interprète, Pierre Pépin, explorateur, Pierre Esprit Radisson et Médard Chouard sieur des Groseillers, fondateurs de la Compagnie de la Baie d’Hudson ainsi que Christophe DuFrost de la Jemmerais, faisant partie de l’exploration de La Vérendrye.&nbsp;</p><p>D’ailleurs, le buste de Pierre Gauthier de Varennes sieur de La Vérendrye trône devant le monument. À l’âge de 46 ans, il part à la découverte de l’ouest du pays avec une cinquantaine de compagnons, dont 3 de ses fils. Cette expédition a duré 12 ans. On lui attribue l’exploit d’être le premier blanc à se rendre jusqu’aux montagnes Rocheuses.&nbsp;</p><p>Cela dit, l’absence de ces hommes faisait d’eux de piètres maris. Ce qui explique le faible nombre de Filles du Roy s’étant établi dans la région. Du nombre de 8, nous comptons Marie Allence, Jeanne Bouchard, Jeanne Dodier, Jeanne-Léonarde Genest, Marie Grandin, Marie Gravois, Michelle Ouinville et Élisabeth Prévost.&nbsp; &nbsp;</p>]]></description>
        <content:encoded><![CDATA[<p>Du temps de la colonie française, Trois-Rivières n’a jamais compté plus de 600 de population. Territoire peuplé de coureurs des bois, d’explorateurs et de découvreurs, rares étaient les hommes tenant résidence. Le monument des découvreurs leur rend hommage. Les hommes mentionnés sur ce dernier ont exploré le territoire américain&nbsp;: Jean Nicolet, truchement, c’est-à-dire interprète, Pierre Pépin, explorateur, Pierre Esprit Radisson et Médard Chouard sieur des Groseillers, fondateurs de la Compagnie de la Baie d’Hudson ainsi que Christophe DuFrost de la Jemmerais, faisant partie de l’exploration de La Vérendrye.&nbsp;</p><p>D’ailleurs, le buste de Pierre Gauthier de Varennes sieur de La Vérendrye trône devant le monument. À l’âge de 46 ans, il part à la découverte de l’ouest du pays avec une cinquantaine de compagnons, dont 3 de ses fils. Cette expédition a duré 12 ans. On lui attribue l’exploit d’être le premier blanc à se rendre jusqu’aux montagnes Rocheuses.&nbsp;</p><p>Cela dit, l’absence de ces hommes faisait d’eux de piètres maris. Ce qui explique le faible nombre de Filles du Roy s’étant établi dans la région. Du nombre de 8, nous comptons Marie Allence, Jeanne Bouchard, Jeanne Dodier, Jeanne-Léonarde Genest, Marie Grandin, Marie Gravois, Michelle Ouinville et Élisabeth Prévost.&nbsp; &nbsp;</p>]]></content:encoded>


                            

        <itunes:image href="https://cdn01.baladoquebec.ca/images/memoireetmodernite/dZKMmzMh0JOzo54zROSbtJ836Jp9OCFEDG4eStlM.jpg" />        <itunes:duration>143</itunes:duration>        
        <enclosure url="https://baladoquebec.ca/media/memoire-et-modernite-exploration-du-coeur-historique-de-trois-rivieres/capsule-5-monument-de-laverendrye.mp3" length="5766417" type="audio/mpeg" />
        
        <pubDate>Tue, 29 Jul 2025 14:55:00 EST</pubDate>



        </item>

        <item>
    <title>Capsule 3 : Le Platon</title>
            <guid isPermaLink="false">memoireetmodernite1631609</guid>
            
            <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
            
            <itunes:season>1</itunes:season>
                        <itunes:episode>3</itunes:episode>
                                  <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
                                                           <link>https://baladoquebec.ca/memoire-et-modernite-exploration-du-coeur-historique-de-trois-rivieres/capsule-3-le-platon</link>
                                            <itunes:author>Personare, Vulgarisation historique</itunes:author>

        <description><![CDATA[<p>C’est dans l’idée de protection de la bonne entente et du commerce avec les premiers peuples que les premières fondations du fort de Trois-Rivières sont érigées le 4 juillet 1634. Lieu reconnu comme étant un poste de traite, Trois-Rivières devait être une plaque tournante commerciale de la colonie. Dans l’objectif de coloniser le territoire de Français et Françaises, Trois-Rivières deviendra la 2e plus vieille ville du Canada après la fondation de Québec en 1608. C’est un certain Laviolette qui en serait le fondateur. Cela dit, l’identité de ce personnage demeure encore mystérieuse aujourd'hui.&nbsp;</p><p>Ce lieu fondateur nommé le « platon » est tout désigné pour les monuments commémoratifs s’y trouvant. Tout d’abord, au centre, le monument de Laviolette, fondateur de la ville. Se trouvant à l’arrière de ce dernier, la plaque du catalogue des Trépassez relatant l’arrivée des premiers colons. Non loin vers l’est, c’est la plaque du fort des Trois-Rivières et à l’ouest, on souligne le 150e anniversaire du 12e régiment blindé du Canada, un des premiers régiments militaires au pays.</p>]]></description>
        <content:encoded><![CDATA[<p>C’est dans l’idée de protection de la bonne entente et du commerce avec les premiers peuples que les premières fondations du fort de Trois-Rivières sont érigées le 4 juillet 1634. Lieu reconnu comme étant un poste de traite, Trois-Rivières devait être une plaque tournante commerciale de la colonie. Dans l’objectif de coloniser le territoire de Français et Françaises, Trois-Rivières deviendra la 2e plus vieille ville du Canada après la fondation de Québec en 1608. C’est un certain Laviolette qui en serait le fondateur. Cela dit, l’identité de ce personnage demeure encore mystérieuse aujourd'hui.&nbsp;</p><p>Ce lieu fondateur nommé le « platon » est tout désigné pour les monuments commémoratifs s’y trouvant. Tout d’abord, au centre, le monument de Laviolette, fondateur de la ville. Se trouvant à l’arrière de ce dernier, la plaque du catalogue des Trépassez relatant l’arrivée des premiers colons. Non loin vers l’est, c’est la plaque du fort des Trois-Rivières et à l’ouest, on souligne le 150e anniversaire du 12e régiment blindé du Canada, un des premiers régiments militaires au pays.</p>]]></content:encoded>


        

                <itunes:duration>177</itunes:duration>        
        <enclosure url="https://baladoquebec.ca/media/memoire-et-modernite-exploration-du-coeur-historique-de-trois-rivieres/capsule-3-le-platon.mp3" length="7096949" type="audio/mpeg" />
        
        <pubDate>Tue, 29 Jul 2025 14:54:00 EST</pubDate>



        </item>

        <item>
    <title>Capsule 2 : Parc Portuaire et le fleuve</title>
            <guid isPermaLink="false">memoireetmodernite2762113</guid>
            
            <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
            
            <itunes:season>1</itunes:season>
                        <itunes:episode>2</itunes:episode>
                                  <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
                                                           <link>https://baladoquebec.ca/memoire-et-modernite-exploration-du-coeur-historique-de-trois-rivieres/capsule-2-parc-portuaire-et-le-fleuve</link>
                                            <itunes:author>Personare, Vulgarisation historique</itunes:author>

        <description><![CDATA[<p>Trois-Rivières tire son nom de la géographie du lieu. À la jonction de la rivière Saint-Maurice, qui coupe la ville en deux, et du fleuve Saint-Laurent, se trouve un delta d’îles qui, vue du fleuve, donne l’impression que trois rivières s’y déversent.&nbsp;</p><p>D’ailleurs, tirant sa source depuis les Grands Lacs, le fleuve Saint-Laurent s’étend sur près de 4&nbsp;000 km pour se rendre jusqu’aux Îles-de-la-Madeleine. Ses berges sont composées de terres riches et fertiles. La fertilité des terres est le résultat de la fonte des glaciers ayant créé la mer de Champlain, il y a environ 12&nbsp;000 ans. Ceci explique d’ailleurs pourquoi ce sont près de 80% des Québécois et Québécoises qui vivent aujourd’hui à moins de 40 km des berges.&nbsp;</p><p>Le fleuve a toujours été un excellent moyen de transport. Bien que les abords soient utilisés dès le début de la colonie pour accoster, il faudra attendre les navires à vapeur avant de voir un aménagement digne de ce nom au port de Trois-Rivières en 1809.&nbsp;</p>]]></description>
        <content:encoded><![CDATA[<p>Trois-Rivières tire son nom de la géographie du lieu. À la jonction de la rivière Saint-Maurice, qui coupe la ville en deux, et du fleuve Saint-Laurent, se trouve un delta d’îles qui, vue du fleuve, donne l’impression que trois rivières s’y déversent.&nbsp;</p><p>D’ailleurs, tirant sa source depuis les Grands Lacs, le fleuve Saint-Laurent s’étend sur près de 4&nbsp;000 km pour se rendre jusqu’aux Îles-de-la-Madeleine. Ses berges sont composées de terres riches et fertiles. La fertilité des terres est le résultat de la fonte des glaciers ayant créé la mer de Champlain, il y a environ 12&nbsp;000 ans. Ceci explique d’ailleurs pourquoi ce sont près de 80% des Québécois et Québécoises qui vivent aujourd’hui à moins de 40 km des berges.&nbsp;</p><p>Le fleuve a toujours été un excellent moyen de transport. Bien que les abords soient utilisés dès le début de la colonie pour accoster, il faudra attendre les navires à vapeur avant de voir un aménagement digne de ce nom au port de Trois-Rivières en 1809.&nbsp;</p>]]></content:encoded>


                            

        <itunes:image href="https://cdn01.baladoquebec.ca/images/memoireetmodernite/rb6B30JUY4rUK4CU0wzZUmeerTwphBLL7C5a7vDH.jpg" />        <itunes:duration>169</itunes:duration>        
        <enclosure url="https://baladoquebec.ca/media/memoire-et-modernite-exploration-du-coeur-historique-de-trois-rivieres/capsule-2-parc-portuaire-et-le-fleuve.mp3" length="6804139" type="audio/mpeg" />
        
        <pubDate>Tue, 29 Jul 2025 14:52:00 EST</pubDate>



        </item>

        <item>
    <title>Capsule 1 : Introduction</title>
            <guid isPermaLink="false">memoireetmodernite9322085</guid>
            
            <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
            
            <itunes:season>1</itunes:season>
                        <itunes:episode>1</itunes:episode>
                                  <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
                                                           <link>https://baladoquebec.ca/memoire-et-modernite-exploration-du-coeur-historique-de-trois-rivieres/introduction</link>
                                            <itunes:author>Personare, Vulgarisation historique</itunes:author>

        <description><![CDATA[<p>Trois-Rivières fondé en 1634 est connu depuis bien avant sa fondation. C’est Jacques Cartier, le premier Français, à débarquer sur le territoire trifluvien lors de son deuxième voyage, en 1535. Il plante une croix sur l’Île Saint-Quentin déclarant ce territoire « français ». Au moment de sa visite, les Iroquoiens du Saint-Laurent occupent le secteur. On en sait malheureusement très peu sur ce peuple, car il a disparu lors du retour des Français au 17e siècle.&nbsp;</p><p>Avant l’arrivée des Européens, les peuples autochtones visitaient déjà le secteur de la rivière Saint-Maurice, alors appelée Metaberoutin en atikamekw. On parle ici des Atikamekws au nord, Anichinabés à l’ouest et Abénakis du sud qui venaient y commercer. Aussi présents à l’occasion, les Innus et les Wendates afin d’y échanger entre eux.&nbsp;</p><p>Ce serait à la demande du chef Innus Capitanal que les Français viendront établir un fort au lieu-dit des Trois-Rivières afin d’y protéger le commerce.&nbsp;</p>]]></description>
        <content:encoded><![CDATA[<p>Trois-Rivières fondé en 1634 est connu depuis bien avant sa fondation. C’est Jacques Cartier, le premier Français, à débarquer sur le territoire trifluvien lors de son deuxième voyage, en 1535. Il plante une croix sur l’Île Saint-Quentin déclarant ce territoire « français ». Au moment de sa visite, les Iroquoiens du Saint-Laurent occupent le secteur. On en sait malheureusement très peu sur ce peuple, car il a disparu lors du retour des Français au 17e siècle.&nbsp;</p><p>Avant l’arrivée des Européens, les peuples autochtones visitaient déjà le secteur de la rivière Saint-Maurice, alors appelée Metaberoutin en atikamekw. On parle ici des Atikamekws au nord, Anichinabés à l’ouest et Abénakis du sud qui venaient y commercer. Aussi présents à l’occasion, les Innus et les Wendates afin d’y échanger entre eux.&nbsp;</p><p>Ce serait à la demande du chef Innus Capitanal que les Français viendront établir un fort au lieu-dit des Trois-Rivières afin d’y protéger le commerce.&nbsp;</p>]]></content:encoded>


                            

        <itunes:image href="https://cdn01.baladoquebec.ca/images/memoireetmodernite/JCzJyNN9mj2z3iFqDACoR2ABrzpnqpXQprLyy1m5.jpg" />        <itunes:duration>131</itunes:duration>        
        <enclosure url="https://baladoquebec.ca/media/memoire-et-modernite-exploration-du-coeur-historique-de-trois-rivieres/introduction.mp3" length="5264283" type="audio/mpeg" />
        
        <pubDate>Tue, 29 Jul 2025 14:50:00 EST</pubDate>



        </item>

        
    </channel>
</rss>

