Thu 14 Apr 2022
Podcast /
Lac-à-L'Épaule

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Lac-à-L'Épaule


\"Le Québec s\'est doté d\'un réseau d\'éducation de classe mondiale, de la maternelle à l\'université et sur l\'ensemble de son territoire. En ayant fait un choix de société d\'offrir à sa jeunesse une éducation accessible et de qualité, nous avons développé une capacité de solutionner les problèmes les plus complexes grâce notamment à des investissements importants pour soutenir des projets de recherches scientifiques. Que cette recherche soit fondamentale ou appliquée, les fonds publiques ont créé une somme considérable de savoirs, procédés, technologies ou molécules au potentiel exceptionnel, mais trop souvent laissé sur les tablettes.

Pour une société, c\'est un équilibre précaire qu\'il faut trouver entre la privatisation des fruits de la recherche publique et le nécessaire retour sur cet important investissement collectif.

En parallèle, les scientifiques qui sont en amont des recherches peuvent trouver de nouvelles voies de carrières dans le domaine de l\'entreprenariat et contribuer fortement à \'\'dérisquer\'\' le passage au marché. À terme, des nouvelles voies de passages sont possibles pour valoriser la carrière scientifique au delà du fameux \'\'publish or perish\'\', ce terme qui signifie que la valeur du scientifique se compte au nombre de publication scientifique qu\'il aura fait.

En parler avec Louise Hénault Éthier, directrice Eau-Terre-Environnement à l\'Institut National de Recherche Scientifique (INRS) et Élizabeth Douville, pionnière en capital de risque en science de la vie chez Amorchem, c\'est aussi aborder le fameux plafond de verre que les femmes doivent encore subir autant dans le milieu des académiciens que des affaires, plafond qu\'il faut exploser pour atteindre une vraie et saine diversité.

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