

Le Wilhelm Scream est un effet sonore emblématique du cinéma, reconnaissable par son cri aigu et strident souvent associé à une chute ou un coup. Cet épisode de “J’adore ça” explore les origines fascinantes du Wilhelm Scream, son apparition pour la première fois dans “Distant Drums” en 1951, et l’acteur derrière ce son mythique, Shep Woolley. Découvrez comment ce cri est devenu une blague interne parmi les concepteurs sonores comme Ben Burtt et Richard Anderson, et comment il a été intégré dans des centaines de films, des classiques comme Star Wars et Indiana Jones à des productions plus récentes. L’épisode aborde également la réaction des auditeurs et des réalisateurs face à son omniprésence, ainsi que la décision de Lucasfilm d’introduire un nouveau cri, le George Scream, en hommage à George Lucas. Le Wilhelm Scream est un cri sonore reconnaissable, utilisé pour signifier une chute, une blessure ou une surprise intense. Son origine remonte au film “Distant Drums” (1951), où il accompagne la scène d’un homme attaqué par un alligator. L’acteur Shep Woolley est à l’origine de ce cri, enregistré lors d’une session où il a proposé plusieurs variations, dont celle qui est devenue célèbre. Initialement, le cri a été réutilisé dans la banque de sons de Warner Brothers, apparaissant notamment dans “The Charge at Feather River” (1953), où un personnage nommé Wilhelm pousse ce cri après avoir été touché par une flèche, d’où son nom populaire. Le véritable essor du Wilhelm Scream est dû à un groupe d’étudiants en cinéma des années 1970, dont le futur concepteur sonore de Star Wars, Ben Burtt, et Richard Anderson, célèbre pour son travail sur Indiana Jones. Ils ont découvert ce son dans les archives de Warner Brothers et ont décidé de l’utiliser comme une blague interne, l’intégrant dans presque tous les films sur lesquels ils travaillaient. C’est ainsi qu’il a trouvé sa place dans les sagas Star Wars et Indiana Jones, devenant un véritable easter egg sonore pour les cinéphiles. Avec le temps, le Wilhelm Scream est devenu si populaire qu’il est apparu dans un minimum de 420 films, séries animées et jeux vidéo, dont le fameux Steam Controller qui émet le cri lorsqu’il tombe. Cependant, son utilisation excessive a parfois été critiquée, notamment dans des scènes dramatiques où il brise l’immersion. Lucasfilm a d’ailleurs annoncé en 2018 qu’il cesserait d’utiliser le Wilhelm Scream dans ses productions, choisissant plutôt un nouveau cri, le George Scream, enregistré par George Lucas lui-même pour le film “American Graffiti” (1972). Etienne a redécouvert le jeu vidéo Elden Ring. Après une première tentative frustrante, il a décidé de replonger dans ce Souls-like exigeant, mais fascinant. En choisissant une classe de personnage plus adaptée à son style de jeu (un samouraï) et en adoptant une approche plus stratégique basée sur l’instinct de survie, Etienne a enfin “compris” le jeu. Il apprécie particulièrement la satisfaction de revisiter des zones autrefois inaccessibles et de les traverser avec facilité, malgré quelques frustrations liées au système d’amélioration des armes. Elden Ring offre une expérience de jeu unique, où la difficulté est une composante essentielle de la satisfaction. De son côté, Baptiste a été marqué par le film Odyssée de Christopher Nolan. Ce chef-d’œuvre, entièrement filmé en IMAX, l’a impressionné par sa prouesse technologique et la qualité de son jeu d’acteurs, notamment Matt Damon et Tom Holland. Baptiste souligne la bande sonore immersive et la manière dont Nolan a su doser les effets spéciaux pour créer un récit ultra-humain des mythes grecs. Il a particulièrement apprécié la réinterprétation des créatures mythologiques, comme le Cyclope, et la scène intense de Circé transformant les marins en cochons. Pour Baptiste, “Odyssée” se classe dans son top 3 des films de Nolan, juste après “Memento” et “Interstellar”. Chapitres: 0:00 Introduction 0:54 Le Wilhelm Scream 17:08 Les autres cris et sons 29:18 Découverte: Elden Ring 36:22 Découverte: L'Odyssey 46:14 Conclusion
