Toucher terre : le retour du bon sens avec Dominic Lamontagne
Produire sa nourriture, c’est aussi une question de santé mentale, physique et peut-être même financière.
Produire efficacement, ça prend une bonne dose de connaissances, mais aussi… de bon sens !
La circularité relie tous les êtres vivants et crée un système où chaque maillon nourrit le suivant. Sans elle, tout est plus cher, moins naturel.
Dans la ferme de Dominic et Amélie à Sainte-Lucie-des-Laurentides, ce n’est pas une idée abstraite : c’est un fonctionnement quotidien. Les chèvres donnent du lait, du fumier et des chevreaux. Les poules mangent les restes, pondent des œufs et fertilisent le sol de leur serre-poulailler.
Tout se tient.
Cultures maraîchères, petits élevages, arbres fruitiers, transformation en cuisine, événements communautaires : chaque élément soutient les autres dans un ensemble cohérent que Dominic documente sublimement dans son nouveau livre Toucher terre : guide d’omniculture responsable, paru le 10 mars 2026 aux éditions Écosociété.
Quand Dominic en parle, c’est percutant. Au point où ses mots résonnent avec vous pendant plusieurs jours et deviennent peut-être inoubliables.
Parce que ce ne sont pas juste des paroles : Dominic et Amélie produisent 565 kilos de légumes, 4 000 œufs, 72 poulets, plus de 1 100 litres de lait de chèvre, en y consacrant environ une journée de travail par semaine à deux. C’est la particularité de ce livre : ils ont tout comptabilisé.
Après avoir écrit La ferme impossible en 2015, un cri de militant qui a profondément influencé la politique agricole québécoise, Dominic nous offre, dix ans plus tard, « Toucher terre », un mode d’emploi inspirant et accessible.00:00:00 – La remontée progressive vers l’autonomie00:07:08 – Repenser son temps et son énergie00:10:13 – Le potager de la ferme impossible00:16:21 – Sens et santé : pourquoi produire?00:28:50 – L'omniculture
Produire efficacement, ça prend une bonne dose de connaissances, mais aussi… de bon sens !
La circularité relie tous les êtres vivants et crée un système où chaque maillon nourrit le suivant. Sans elle, tout est plus cher, moins naturel.
Dans la ferme de Dominic et Amélie à Sainte-Lucie-des-Laurentides, ce n’est pas une idée abstraite : c’est un fonctionnement quotidien. Les chèvres donnent du lait, du fumier et des chevreaux. Les poules mangent les restes, pondent des œufs et fertilisent le sol de leur serre-poulailler.
Tout se tient.
Cultures maraîchères, petits élevages, arbres fruitiers, transformation en cuisine, événements communautaires : chaque élément soutient les autres dans un ensemble cohérent que Dominic documente sublimement dans son nouveau livre Toucher terre : guide d’omniculture responsable, paru le 10 mars 2026 aux éditions Écosociété.
Quand Dominic en parle, c’est percutant. Au point où ses mots résonnent avec vous pendant plusieurs jours et deviennent peut-être inoubliables.
Parce que ce ne sont pas juste des paroles : Dominic et Amélie produisent 565 kilos de légumes, 4 000 œufs, 72 poulets, plus de 1 100 litres de lait de chèvre, en y consacrant environ une journée de travail par semaine à deux. C’est la particularité de ce livre : ils ont tout comptabilisé.
Après avoir écrit La ferme impossible en 2015, un cri de militant qui a profondément influencé la politique agricole québécoise, Dominic nous offre, dix ans plus tard, « Toucher terre », un mode d’emploi inspirant et accessible.00:00:00 – La remontée progressive vers l’autonomie00:07:08 – Repenser son temps et son énergie00:10:13 – Le potager de la ferme impossible00:16:21 – Sens et santé : pourquoi produire?00:28:50 – L'omniculture

