Le Boost! de Montréal
Le réveil le plus le fun à Montréal avec l'édito à Martineau, Fréquence Pérusse et les discussions les plus drôles pour débuter la journée... et maintenant n'importe quand dans la journée.
Tendances de la semaine

Crime occulte: Le «Fils de Sam», surnommé aussi le «tueur au calibre .44»
Pendant plus d'un an, entre l'été 1976 et celui de 1977, un «tireur fou» a terrorisé le grand New York. De façon générale, David Richard Berkowitz surgissait au milieu de la nuit et tirait sur de jeunes couples en voiture. D'abord surnommé le tueur au calibre .44 ― en référence à son arme de prédilection ― l'assassin a commencé à écrire des lettres, signant ces missives «Le Fils de Sam». Outre de fanfaronner sur ses crimes, l'auteur des crimes et des lettres se disait également l'instrument des démons. Ces voix infernales s'adressaient à lui par l'entremise du chien de l'un de ses voisins, un labrador répondant au nom de Harvey. L'affaire des meurtres du Fils de Sam va aussi raviver le spectre d'une secte satanique œuvrant dans l'ombre pour commettre des crimes abjects, de la pornographie infantile aux «snuf movies», des films montrant des meurtres en direct. Derrière les crimes du Fils de Sam, se dissimulait-il vraiment une puissante confrérie luciférienne occulte, tentaculaire et omnipuissante? Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée

Épisode 1 - S'adapter à quoi
Dans cet épisode, on se pose la question : S’adapter à quoi ?Pour y répondre on vous décortique la complexité des changements climatiques et environnementaux en s'appuyant sur les expertises de Céline Campagna, coordonnatrice à la programmation de la priorité « Défis sociosanitaires » en adaptation aux changements climatiques chez Ouranos et de Clémence Lalloz, co-fondatrice de Futur Simple, une coopérative spécialisée en communication environnementale et sciences comportementales.Avec elles, on passe à travers divers questionnements et réflexions : Pourquoi, alors que 82 % des Québécois·es souhaitent une action drastique, le passage à l'action reste-t-il difficile ? Avons-nous vraiment le choix de s'adapter ou non ?Oui, on fait le survol de certains chiffres et conséquences (actuelles ou anticipées), mais nous cherchons à former une littératie commune pour la suite. Vous comprendrez assez rapidement qu’on vous invite à travers ce balado à ne pas éviter, à trouver comment on peut faire face à cette réalité, sans l’accepter ni l’ignorer. Cet épisode met la table pour la suite de nos conversations; parce que les changements climatiques et environnementaux sont plus complexes qu’on le pense.
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NEOQUÉBEC-RADIO : ELISABETH ADIDJA OWONA, ING. HONORIUS GENIUS
L’entrevue met en lumière le parcours d’ Élisabeth Adidja Owona, ingénieure système et spécialiste en simulation chez CAE, récemment distinguée par le prix Honoris Genius de l’Ordre des ingénieurs du Québec dans la catégorie relève en pratique générale ou privée. Pour elle, cette reconnaissance vient saluer à la fois son parcours professionnel, son engagement communautaire, sa persévérance et sa capacité à mobiliser autour d’elle depuis son arrivée au Québec en janvier 2020. Formée d’abord en génie électrique à Yaoundé, au Cameroun, puis à Polytechnique Montréal où elle a obtenu une maîtrise en automatisation et systèmes, Élisabeth Adidja Owona explique avoir été guidée par une volonté constante : avoir un impact concret sur la société. Curieuse, elle a exploré plusieurs domaines, de la robotique à l’intelligence artificielle, en passant par l’haptique, avant de se diriger vers l’ingénierie système et la simulation. Elle définit l’ingénieur système comme une personne capable d’avoir une vision globale d’un appareil ou d’un système, en comprenant les interactions entre ses différentes composantes. Issue d’une famille fortement marquée par le droit et les sciences politiques, notamment avec son père Joseph Owona , le plus grand constitutionnaliste camerounais, elle a choisi une autre voie : celle de la résolution concrète des problèmes. Pour elle, l’ingénierie doit servir à répondre aux enjeux de mobilité, d’industrie, de transformation et de développement, particulièrement en Afrique. L’entrevue avec Cyrille Ekwalla aborde aussi les enjeux climatiques, qu’elle relie directement aux responsabilités de l’ingénieur dans les choix technologiques. Enfin, Élisabeth Adidja Owona adresse un message fort aux jeunes femmes, notamment africaines : ne pas avoir peur de leurs ambitions, oser commencer, mobiliser les bonnes personnes et croire que « être soi suffit ». À court terme, elle prépare au Cameroun un programme de formation de 11 jours destiné aux jeunes leaders de l’innovation, afin de leur transmettre des méthodes pour transformer une idée en solution concrète. (c) CYEK - LE PODCAST (JUIN 2026) Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.




































